Samaris est une ville uniquement constituée de façades, superbes, certes, mais qui cachent le vide. Même les habitants sont des personnages de façade, de carton pâte, creux et sans personnalité.

Il est dès lors facile de faire un lien entre Samaris et Bruxelles, où règne le façadisme, cette manie de ne sauver que les façades jugées intéressantes, en les dissociant du tout dont elles font partie, sans aucune considération pour la création intérieure ou la fonction du bâtiment. On trouve en filigrane dans "les murailles de Samaris" une critique du façadisme Bruxellois qui conserve l'esthétique extérieure des bâtiment mais leur enlève leur âme en les canibalisant de l'intérieur et en remplaçant d'anciennes habitations pleines de vie par des bureaux complètement morts entre 16 heure et 8 heure. L'attrait pour le façadisme existe également à Brüsel.

Exemple de façadisme, à Bruxelles, juste en face du palais de justice